Calcul des ponts thermiques

Comme pour les déperditions par infiltration, les déperditions linéiques, c’est-à-dire par pont thermique, prennent une part de plus en plus importante dans les déperditions globales du bâtiment.

C’est pourquoi il est primordial, dès la réalisation de l’Energiepass de gérer de manière optimale la qualité des liaisons des bâtiments : chaque fois que l’on réalise une dalle, un plafond ou un plancher, que l’on installe une poutre, des menuiseries extérieures, etc, on crée un pont thermique qui laisse échapper la chaleur de nos bâtiments par transmission au niveau de cette liaison.

La méthode traditionnelle de gestion des ponts thermiques dans la construction est celle dite de « la preuve de l’équivalence » : On compare chaque liaison du projet à la référence de la norme DIN 4108 Beiblatt 2.

Efficace et facilement adaptable pour les constructions au standard « BC », cette méthode montre ses limites quant aux calculs énergétiques depuis le 1er janvier 2015, car le facteur de correction global réglementaire appliqué avec cette méthode dans l’Energiepass est de 0,05 W/m.K, facteur trop important dans certains cas pour prétendre au standard « AB ». De plus cette méthode est inapplicable dans la planification d’une construction passive.

C’est pourquoi, notre Bureau s’est spécialisé dans le calcul précis des ponts thermiques selon la norme DIN EN ISO 10211, définissant de manière précise l’impact exact de chaque pont thermique du projet, permettant alors d’appliquer le facteur de correction global précis du projet, bien inférieur à 0,05 W/m.K, permettant de réduire et de justifier l’impact des ponts thermiques de la construction.

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